Dernières chroniques | Recent reviews
publié le 01 février 2023 publié le 31 janvier 2023
Gilla Band
Most Normal
Lebrique
Head Trap
publié le 30 janvier 2023 publié le 29 janvier 2023
Bruxa Maria
Build Yourself A Shrine And Pray
Mammock
Rust
publié le 26 janvier 2023 publié le 25 janvier 2023
Skin Graft records presents…
Sounds To Make You Shudder!
Oozing Wound
We Cater To Cowards
publié le 23 janvier 2023 publié le 21 janvier 2023
Qitsch
Everything Is Like Everything
Cronies
Slow Wrist, Grave Shift
publié le 21 janvier 2023 publié le 19 janvier 2023
Dead Mammals
Chew The Fat
Catorcio
s/t 10’’
publié le 19 janvier 2023 publié le 17 janvier 2023
Hammered Hulls
Careening
Woorms & The Grasshopper Lies Heavy
Various Plants And Animals Under Domestication
publié le 15 janvier 2023 publié le 12 janvier 2023
Kal Marks
My Name Is Hell
The Drin
Engines Sing For The Pale Moon
publié le 11 janvier 2023 publié le 09 janvier 2023
Desperate Living
Shame
Strangelight
The World Needs Laughter
Adult Themes
publié le 06 janvier 2023 publié le 04 janvier 2023
Wipes
Making Friends
Still/Form
From The Rot Is A Gift
publié le 02 janvier 2023 publié le 31 décembre 2022
Multicult/Child Bite
Split LP
Girls In Synthesis
The Rest Is Distraction
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The Art of Self-Defense
Great Falls / Funny What Survives
Funny What Survives mais faudrait-il encore survivre à ces trois nouveaux titres pour trouver ça drôle. Great Falls n'a jamais eu la réputation de faire une musique amusante et là, le trio de Seattle rigole encore moins que d'habitude. Trois assauts de déments, courts, convulsifs à en crever, punitifs en mode tornade, avec des samples discrets qui font tout le charme de Up To The Gums. Pas de survivant possible. Great Falls démontre une fois de plus qu'il est le roi du noise metalcore de malade. La seule mauvaise idée de ce disque, c'est que Great Falls l'a pressé au chiffre pharaonique de trois exemplaires, façon single lathe cut. Épuisé avant de l'écrire. Mais le téléchargement est libre alors gavez-vous.
[publié le 04 février 2023]

Split Silk / self-titled
Split Silk est une seule et même personne, Lucca Cassandra Anastasia Carver qui se définit comme artiste Sapphic Non-Binary Trans-Girl. Mais qu'importe, pourquoi préciser tout ça alors que la musique se suffit à elle-même. Et quelle musique. Ça vient d'Atlanta, ça sonne comme un groupe à part entière avec une urgence et une fêlure dans la voix qui fait beaucoup dans le charme de Split Silk pour un noise-rock (avec un léger parfum shoegaze) qui baigne dans une aura étrange et magnétique, comme une violente mélancolie, des mélodies omniprésentes, aigres-douces, belles, mordantes, sur un fil, un malaise palpable et à la fin, six titres qui vous retournent sans coup férir méritant de sortir sur un beau disque. Pour une entrée en matière, c'est un coup de maître.
[publié le 02 février 2023]

Rien Virgule / Concert au Goutailloux
Rien Virgule sort un live, en cassette, et c'est La République Des Granges qui régale. Un concert enregistré à la ferme du Goutailloux (Tarnac et son magnifique et reposant Plateau de Millevaches) le 9 juillet 2021. Sept titres extraits du dernier album La Consolation Des Violettes plus une improvisation. Si vous avez aimé le disque, vous allez adorer aussi le concert, Rien Virgule étant aussi à l'aise sur scène qu'en studio pour retranscrire toute la richesse et la diversité de leur musique toujours aussi magique et envoûtante. Et pour se consoler (un peu) de ne pas avoir été présent ce soir là, le concert a été filmé.
[publié le 24 janvier 2023]

Fiasco / Bas Les Coeurs
Fiasco. Outre que c'est un nom parfait pour un groupe, Fiasco est venu nous chatouiller les oreilles parce que l'ancien batteur de Kourgane y figure. Et ça, ça mérite franchement de s'y intéresser. Musicalement, c'est très différent sauf pour le coté original, inclassable et un chant féminin et des paroles qui marquent et sonnent juste. Bien en peine de décrire cette musique mais si vous aimez tout ce qui est un peu expérimental, avec un charisme décalé tout en restant dans un cadre plus ou moins rock avec de l'électronique dedans, Fiasco vous tend les bras. Bas Les Coeurs est leur dernier titre en date mis en ligne mais vous pouvez écouter les cinq précédents, c'est tout aussi séduisant, notamment Droite pour les paroles. En espérant que tout ça se concrétise un jour sur un disque en bonne et due forme. Fiasco, une réussite.
[publié le 22 janvier 2023]

Officine / 2E
On attendait comme des cons que la version vinyle sorte pour en parler parce qu'on est des puristes butés. Il faudra se contenter d'une cassette sur Ideal records pour 2E, second album du trio parisien Officine qui nous avait fortement impressionné avec Dieu. Et à nouveau, quelle claque. Aller et retour. No-wave un jour, no-wave toujours. Avec une virulence accrue. Droit dans le mur qui brûle de ses plus belles flammes. Un son encore plus dense, charcuté, grimaçant sur lequel souffle un vent mauvais. Les morceaux gagnent en consistance et folie. Hakike et Injuries s'enfoncent loin dans le crâne pour mieux le vider de toute la merde ambiante. Le groove irrépressible et grinçant de Thriller donne une seconde vie à Michael Jackson. Et Officine possède aussi un art aiguisé du malaise quand il s'agit de ralentir les pulsions sanguinaires, dompter l'abstraction du bruit, se faire nerveusement convulsif et imprévisible avec l'étrange, angoissante et lancinante triplette Lamentation, A711 et Vices. Sept titres d'un délicieux supplice noise.
[publié le 16 janvier 2023]

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The Art of Losing (+)
Bad Drugs
Raw Powder - LP
Rotted Tooth records 2011

[publié le 29 janvier 2023]



La sortie très récente d’un nouveau Oozing Wound a donné des envies de réécouter les méfaits précédents de leurs membres. Et notamment ceux du batteur, Kyle Reynolds, qui avait mis la barre très haut en matière de noise radicale mais oh combien jouissive avec Bad Drugs. Un seul album hélas à l’actif du trio de Chicago publié sur Rooted Tooth, le propre label de Reynolds et qui s’appelait Raw Powder. Clin d’oeil au Raw Power des Stooges mais en bien plus brutal et explosif donc. Le baril de poudre sur lequel était assis Bad Drugs est du genre très instable et inflammable à la moindre étincelle. Et comme le trio possédait de forts instincts de pyromane, l’incendie fut totale et généralisée dès la première seconde et pendant plus de trente minutes malgré seulement sept titres. On n’avait pas tari d’éloges à l’époque. La punition est toujours identique plus de dix ans après. L’impression d’être en présence d’un disque aussi rare qu’exigeant, impressionnant, ultime, hypnotisant dans toute sa fureur, au-delà de violent mais inhospitalier, éprouvant parfois mais l’orgasme auditif est à ce prix et débordant d’inspiration et d’énorme moments de bravoure. Un grand disque de noise tout simplement.

:: download Bad Drugs LP


info : 33 rpm + postcard. Bad Drugs is: Kyle Reynolds: Trap Set. Patrick LaBahn: Guitar + Vocals. Andrew W. Martinec: Bass/Fuzzy Bass + Vocals. Cooper Crain: synth on Toxic Swat. Dave Reminick: sax on Toxic Swat. Recorded at Minball Studio by Cooper Crain April 24th & 25th 2011. Mixed by Cooper + Bad Drugs. Art by MisterCityPress.

 
The Spitters
s/t - CDEP
Funky Mushroom records 1993

Times Of Influenza - 7''

Reptilian records 1996

[publié le 14 janvier 2023]



The Art of Losing comble les trous. The Spitters, il en avait été question avec leur premier album Give près de douze années auparavant. Et lors d’une Oldies où il avait été dit que le premier CDEP self-titled était un objet rare (il l’est toujours) et jamais entendu. Depuis, un exemplaire a fini par être déniché. C’est le label de Brooklyn Funky Mushroom qui l’avait sorti en 1993. Quatre titres plus une cinquième piste dont il n’est fait mention nulle part mais connue sous le nom de Meow! dont l’enregistrement plus brut le fait sonner comme une démo. Mais tout ce qui précède sonner merveilleusement bien, ce son et cette ambiance typique de New-York, genre Cop Shoot Cop sur M.C.A. 1918-1993, une version modifiée du titre MCA paru sur Give, en moins tordu et plus efficace donc. Quatre titres d’un noise-rock animal, rampant, acerbe, dur et froid mais prêt à imploser à la moindre étincelle. Un disque essentiel pour tout comprendre et apprécier à sa juste valeur ce groupe new-yorkais trop méconnu et mésestimé.


:: download s/t cdep


info : produced by Jim Waters & The Spitters. Recorded at Waterworks, NYC. Photos by Chris Egan.





Le chant du cygne de The Spitters se fait avec le single Times Of Influenza publié par Reptilian records en 96. Deux inédits, Life At Sea et face A et Times Of Influenza en face B pour parfaire la collection discographique d’un groupe qui sort par la grande porte. Près de cinq minutes à chaque fois d’une musique produite par Roy Mayorga (Nausea, Thorn etc) qui gagne quelques grammes en puissance et lourdeur sans rien perdre de son tranchant, pour devenir encore plus lente, pesante et menaçante sur la face B. Et ne compter pas sur le chant grondant et charismatique de Mark Ashwill pour alléger l’atmosphère.

:: download Times of Influenza 7''


info : 45 rpm, produced by The Spitters and Roy Mayorga. Engineer: Roy Mayorga. Assisted by Jamie Gorman and Patrick Shroads. Recorded at SPA, NYC 5/96. Cover: Buddy Lötion, Sweaty Ol' Fucker. Photo: Jose Montoya el ultimo chiqualero.

 
Hammerhead
Peep/U.V. - 7''
Amphetamine Reptile records 1991

Load King - 7''

Amphetamine Reptile records 1992

Evil Twin - 10''
Amphetamine Reptile records 1993

[publié le 01 janvier 2023]



Hammerhead avait commencé dans la vie en intégrant la série Research & Development de l’emblématique label Amphetamine Reptile. Une série qui en comptera huit et le single de Hammerhead était le n°2 (Chokebore, Janitor Joe ou Mama Tick figurent aussi au tableau de chasse). C’était un départ monstrueux dans la vie avec Peep et U.V., deux missiles noise-punk furieusement abrasifs, puissants, terriblement attractifs, deux hymnes qui ont placé d’entrée de jeu le trio de Minneapolis sur la carte du noise-rock, tout en haut et il n’en redescendra jamais. A noter que ces deux titres apparaissent aussi sur la version 10’’ de Evil Twin, dans la même version. Mais là, dans le téléchargement, vous avez le grain du vinyle en bonus pour une couche de radioactivité supplémentaire qui fait toute la différence, comme si vous étiez dans les amplis de Hammerhead ou que votre tête servait de caisse claire.

:: download Hammerhead 7''

info : 33 rpm, Research & Development Series picture disc, front art by Chris Mars
.



Second single de Hammerhead avec un inédit, Load King, qui figure aussi sur le 10’’ mais dans une version et surtout un enregistrement différents. On se console comme on peut. C’est le cas aussi pour la face B Slumberyard qui se trouve sur le premier album Ethereal Killer sorti en 1992. Deux versions plus sales, plus lives, moins lourdes et méchantes mais les compos sont là et elles font tourner la tête.

:: download Load King 7''

info : 45 rpm. Jeff Mooridian Jr. drums. Paul Sanders Load vocals, guitars. Paul Erickson Slumber vocals, bass. Engineered by Paul Smith. Produced by Steve "Paul" Bjorklund.






Evil Twin publié en 1993, un an avant le second et gigantesque album Into The Vortex, existe en version 7’’ avec quatre inédits. Quatre inédits qui se trouvent aussi sur la face A de la version 10’’ avec en face B Peep et U.V. ainsi qu’une version légèrement modifiée de Load King. Bref, rasade supplémentaire de bonheur qui vaut essentiellement le coup (si vous possédez déjà les singles) pour Evil Twin, Anvil, M.i.a. et Washout, inédits pur jus de Hammerhead qui défonce tout sur son passage avec le brio et la facilité qu’on lui connaît et qui s'offrira donc son apothéose avec Into The Vortex.
P.S. : à cette liste, le split single avec Godheadsilo paru en 93 sur Oxo records aurait pu être ajouté, d'autant plus que le titre de Hammerhead est un inédit, mais le travail avait déjà été fait.

:: download Evil Twin 10''

info : 33 rpm. Stingray: Guitar, Vocals. Apollo: Bass. Sauce: Drums. Recorded live to DAT at Level 3 on August 4, 1993 by Nick Ness and Ken Perry except Peep and U.V. recorded at 6 Feet Under by Mac 1991.


 
3hostwomexicansandatinofspanners
Pegasus Bridge - CD
Noisestar records 2005

Everything Is Fucking Shit - CD

self-released 2007

[publié le 19 décembre 2022]



Toujours plus loin dans les tréfonds de l’oubli et du grand saut dans l’inconnu avec 3hostwomexicansandatinofspanners, un nom de groupe commercialement mort d’avance. Et c’est exactement ce que ce groupe anglais cherchait si on en croit le petit laïus écrit dans le livret du CD intitulé À quoi sert la musique ? Pas à perdre du temps dans la promotion, vendre un paquet de disques et devenir célèbre et c’est ce qui s’est exactement passé. Le monde de la musique a cordialement ignoré 3host. Ce groupe qui avait voulu faire un grand doigt d’honneur au music business avec toute la dérision possible traînait du coté de Bristol et a donc fait son petit bonhomme de chemin avec quatre albums. Pegasus Bridge est déjà le troisième. Le premier, Sex Or Your Money Back (uniquement en cassette) et le suivant en 2003, Soundtrack To Satan Killing The World, n’ont jamais dû dépasser les frontières de leur quartier. Inconnus au bataillon. Le label Noisestar (Charlottefield, Cove, Todd, Shit & Shine) s’est occupé de leur cas en publiant Pegasus Bridge mais rien n’y a fait, 3host est resté dans son coin à railler ses contemporains avec un second degré décapant et une grande subtilité assumée à l’instar des noms de leurs morceaux comme Coked Up Supermodels Licking Shit Off A Blind Vicars Cock. Et si le groupe déclarait que la musique servait à créer une émotion, un sentiment, à confronter des idées en faisant en sorte que ce soit difficile sinon on n’avance plus et on s’ennuie, ça s’est traduit par un punk-noise aussi fun que mordant, sarcastique et furibard, entre McLusky et Fugazi (particulièrement évident sur She Was A Capitalist) et je ne sais vraiment pas pourquoi Part Chimp avait été cité dans la chronique de l’époque. Chaque titre possède des airs de reprises ou d’hymnes punk comme Rock Song et This Man Ruined My Life avec plein de chants débiles dedans, de riffs pétulants, coupants et de lignes de basse légendaires. Un grand moment de bravoure qui n’attend que vous.

:: download Pegasus Bridge CD

info : Recorded in Bristol in 2005.Mastered by Jonny Chimp.






Avec Everything Is Fucking Shit, 3hostwomexicansandatinofspanners continue et achève sa carrière de démolition. On n’entendra plus jamais parler après ça de ces quatre protagonistes dont on ne sait quasi rien à part leurs bonnes tronches d’Anglais rigolards pour la postérité sur les photos du livret. 3Host a mis sur la pochette toutes ces personnalités préférées au milieu desquelles trône une Margaret Thatcher sexy et armée, un pape bodybuildé et une Lady Diana avec un corps de bouledogue (coucou Jean-Marie, on t’as vu). Le groupe en met tout de même a bit about us dans le livret, what the record industry might call a biography. Un grand mot pour juste savoir que ces quatre là ne sont pas anarchistes, communistes, capitalistes, anti-capitalistes, végétariens ou quoi que ce soit d’autre. Juste quatre types normaux avec des vies ordinaires qui aiment la loud music tout en rajoutant une couche sur l’industrie de la musique qui est plus du business que de la musique. Sinon, toujours un goût prononcé pour les titres loufoques, la provocation (avec notamment un titre qui apparaît nulle part sur la pochette, l’imprimeur ayant refusé de le mettre, et qui s’appelle I don't give a shit which nigger has to dig it out the ground, i just want a diamond on my finger), Fugazi (plagiat tellement énorme sur We Are The Police que ça devient admirable), les titres rapidement torchés, fortement percutants, accrocheurs, roublards, déjantés mais jamais n’importe quoi et un groove criminel souvent irrésistible. Voilà, c’était la vie et l’œuvre de 3hostwomexicansandatinofspanners. Vous en faites ce que vous voulez. Comme ils disaient, music never changed anything, but the people who listen to it did. Tentez votre chance, on sait jamais.

:: download Everything is fucking shit CD

info : 3host is Simon, James, Alan, Simon. Jim Barr
'Produced' this record, and has put up with us in his studio for many a long hour. Recorded in Bristol.





 
Drunkdriver
s/t - LP
self-released 2010

Fire Sale - 7''

Fashionable Idiots records 2009

[publié le 04 décembre 2022]



Si vous voulez savoir ce que signifie s’éclater méchamment la tronche et se vider de son sang, écouter le second album de Drunkdriver. C’est tout pareil que le premier mais en mieux. Greenberg est une nouvelle fois à l’enregistrement. Cependant, le son est moins crasseux bien qu’il semble sans cesse comprimé dans une camisole de force. L’impact s’en retrouve doublement féroce. Neuf titres qui vous rouent de coups, lacèrent profondément les chairs, à commencer par l’impressionnant Quality Of My Life qui aurait aussi pu s’appeler annihilation totale et Bad Year, à se taper la tête contre les murs et qui aurait pu s’appeler lobotomie générale. Tous les morceaux semblent se débattre contre des démons invisibles, semblent s’auto-mutiler, brûlent au fur et à mesure qu’ils avancent, se consument dans leur propre furie. Drunkdriver en roue libre dans sa vision sans concession, à la vie à la mort. Et ça sera la mort puisque ce disque est le dernier, sorti par le groupe lui même, sorti alors que le groupe a explosé en vol après les déboires du batteur dont la sale histoire avait été évoquée à l’époque.

:: download s/t LP

info : 33 rpm, 1 insert. Kristy Greene - Guitar. Michael Berdan - Vocals. Jeremy Villalobos - Drums. Recorded october & december 2009 by Ben Greenberg. Mastering - Colin Marston. Layout - Jeremy Villalobos. Cover photography - Heidi Ferrell. Insert photo - Justin Garcia. "I wanna see all my friends at once" - Arthur Russell.






Un an plus tôt et la même année que l’autre single Knife Day/January 2nd, Drunkdriver avait également répandu sa politique de la terre brûlée avec les deux inédits Fire Sale et It Never Happened. Aucune info sur le disque mais avec un tel bordel vérolé et salement radioactif, Greenberg est sûrement dans le coup et c’est ce qu’il a fait de pire (dans le meilleur). Deux nouvelles balles d'un feu punk-noise singulier dont Drunkdriver a emporté la recette avec lui dans sa tombe de grand malade.

:: download fire sale 7''

info : 45 rpm.


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