|
|
| The
Art of Self-Defense |
| Law
Boss / Horse Armour |
Law
Boss ne s'était pas manifesté depuis huit ans, depuis
Diminishing
Returns dont le CD n'était apparu que l'année
suivante. Ça sera peut-être le cas encore avec Horse
Armour qui verra le jour dans un modeste et banal carton parce
que le trio de Portland n'est pas du genre à changer ses habitudes
et à tout faire pour sortir de l'anonymat. Et encore moins
à évoluer musicalement. Law Boss n'a que faire de ses
basses considérations. Jouer son noise-rock autant avec les
nerfs qu'avec le coeur pour occuper ses longues journées pluvieuses
sans se soucier du monde qui tourne autour, c'est ce qui l'anime et
Horse Armour est une nouvelle démonstration de leur
savoir-faire indéniable sans chercher à se prendre la
tête ou faire les malins. Neuf titres, une nouvelle belle tranche
d'un noise-rock qui aurait pu voir la lumière à Chicago.
Tranchant, sec, anguleux, émotionnant. Law Boss peut retourner
dans l'obscurité de la vie quotidienne. On a eu ce qu'on voulait.
[publié le 10 mai 2026]
|
| Craning
/ Distress Tolerance |
La
tolérance à la détresse représente la
capacité à gérer la détresse émotionnelle
sans l'aggraver. Un bon conseil, n'écoutez surtout pas Distress
Tolerance si vous êtes sujet à ce genre de comportement.
C'est la panique assurée, une grosse bouffée d'angoisse
incontrôlable qu'aucune technique de thérapie ne peut
contrer. Craning, groupe australien (Brisbane) vient de créer
une musique de tarés. Cinq titres pour pratiquement une demi-heure
d'un noise-rock particulièrement dérangé, de
la no-wave hallucinée, du free-rock affolé qui te fait
sentir tout petit et encore plus mal dans ce monde sauvage. La chanteuse
Isobel Tait est spécialement à l'aise dans le rôle
de la malade de service qui passe par tous les états avec brio
pour passer en revue tous les degrés de la folie. Jusqu'à
faire croire qu'elle est normale sur Metro North Access Line
possédant des airs de Girls Pissing On Girls Pissing avec des
effluves plus posées et mélodiques. Mais le trouble
est là, sous-jacent, la dinguerie guette et c'est l'impression
générale ressortant de Distress Tolerance. La
bande-son d'une histoire intensément tourmentée, remplie
d'éclats tranchants, de fulgurances explosives, de magnifiques
errances. Une déambulation où les accalmies sont inquiétantes,
les attaques foudroyantes, les mélodies torturées et
la narration sans cesse mouvementée. C'est aussi cadré
que fragmenté, imprévisible et totalement haletant.
C'est Craning et c'est juste parfaitement génial.
(Distress Tolerance est sorti également sous la forme
d'un CD auto-produit dans une simple pochette cartonnée)
[publié le 06 mai 2026]
|
| Crook
/ Murderous Intent |
Crook
vient d'Auckland en Nouvelle-Zélande et si c'est un nouveau
groupe, certain(e)s de ses membres ne sont pas inconnu(e)s. Notamment
et surtout Aki, chanteuse déjà chez Girls
Pissing On Girls Pissing et Horror
In Clay. On peut citer également Aaron qui a oeuvré
chez The
Pleasure Majenta. Murderous Intent, un premier six titres
qui peut faire penser à l'aura famélique des anciens
groupes de Aki, ce noise-rock aux allures décharnées,
imprévisibles et angoissantes. Mais Crook y met plus d'angularité,
reste dans une structure relativement cadrée avec du mordant,
pique, lacère mais est tout aussi captivant. Aki semble toujours
aussi possédée. Son chant mi-colérique mi-désespéré
porte des morceaux évoluant sur du fil barbelé, qui
écorche et transperce avec au milieu, une belle procession
noire et disloquée, Suburban Yipping. Murderous Intent
ne vous veut que du bien.
[publié le 28 avril 2026]
|
| Oust
/ Witness |
Oust,
c'est le Canada qui nous l'envoie avec cinq titres pour débuter
dans la vie sous le nom de Witness. Le trio de Toronto est
à l'école The Plan, des compatriotes qui ont naguère
laissé de très belles traces
mais aussi Fugazi et toute la clique Dischord, Unwound ou Drive Like
Jehu pour faire dans les références aussi connues que
génériques. C'est à dire suffisamment larges
avec de la place pour glisser des compos fines et intenses auxquelles
il est très facile de s'accrocher. On prend date avec Oust.
[publié le 26 avril 2026]
|
| Skintern
/ Free Use |
|
Une
bonne dose de scum rock dans ta face avec Skintern, nouveau groupe
londonien qui n'a peur de rien. Free Use, cassette sept titres
avec une jaquette qui en dit long sur les intentions d'un quintet
à majorité féminine. Et Skintern allie le mot
à l'image. Quand vous téléchargez l'album à
prix libre, les paroles sont comprises et c'est du lourd. Tout comme
la musique qui manie le mono-riff avec dextérité.
Le fuzz, les saturations aussi. La rythmique répétitive
pareillement. Brainbombs jamais loin mais Skintern propose la version
encore plus saignante, sale, agressive, rageuse comme ce chant et
les sanglots à la fin de Strip Me dont l'ambiance
générale évoque Couch Slut. Teeth qui
suit est également une belle branlée avant de terminer
sur une touche plus expérimentale/psyché tordue avec
Tender, ce qui était aussi le cas du morceau d'ouverture
FHY 400K. Du sang, de la violence, de l'excès, tel
est le credo de Skintern. Chouette programme.
[publié le 24 avril 2026]
|
| >>
next |
|
| The
Art of Losing (+) |
Playing
Enemy
I Was Your City - CD
Hawthorne Street records 2005
[publié
le 10 mai 2026]
 
Une envie de Playing Enemy, faut pas chercher à
comprendre, quand le temps est à lorage. Après
Kiss
It Goodbye et avant Great Falls, Demian Johnston (chant, guitare)
avait crée Playing Enemy avec le batteur Andrew Gormley, lui
aussi ancien Kiss It Goodbye et le bassiste Shane Mehling qui continuera
laventure avec Johnston au sein de Great Falls. Et qui nétait
pas sur le premier album
de Playing Enemy puisque cest également un ex-Kiss It
Goodbye, Tom Rusnak, qui jouait dessus. Et ce nouveau bassiste va
apporter une touche de folie et de sauvagerie supplémentaire,
une coloration Dazzling Killmen (on laurait bien vu dans la
reformation de DK) qui va tout exploser sur I Was Your City,
un album publié en 2005 uniquement en CD via Hawthorne Street
records. Il faudra attendre 2014 pour voir une version vinyle sur
Corpse Flower avec un titre bonus, Must Bring Own Weapon, qui
figurait sur le CDEP Ephemera sorti en 2003. I Was Your
City, un disque qui rend toujours aussi dingue, une intensité
à couper au couteau, lurgence faite musique, un truc
à sarracher la peau, cinquante minutes à bloc
dun noise/hardcore supposé complexe, sinueux, accidenté
mais dont les multiples fulgurances vous transpercent sans cesse,
des structures qui volent en éclats et séclairent
par une guitare brillante comme sur This Happened, une tension
qui saccumule au gré de plans rythmiques diaboliques
ou sétire pernicieusement pour tester votre système
neveux, le chant qui nest que rage et souffrance, une émotion
qui suinte à chaque instant sous le déluge et donne
un album unique, aussi violent quà fleur de peau dont
il est impossible de ressortir indemne, même quand vous le connaissez
par cur.
:: download
I Was Your City CD
info : Vocals and guitars by Demian Johnston. Bass by Shane Mehling.
Drums by Andrew Gormley. Produced by Matt Bayles and Playing Enemy.
Engineered and mixed by Matt Bayles at Litho and Spectre South. "Cancer"
and "Capricorn" recorded by Andrew Gormley at the Institution.
Chris Negrete appears courtesy of Abacus Recordings/Century Media.
Chris Negrete recorded by Rollie Ulug. Spoken French on "The
End of Something" by Julia Price. Additional MIDI and guitars
by Andrew Gormley. Design by Ryan Frederiksen. Photography by Robin
Laananen. Artwork by Demian Johnston.


 |
| |
Prom
Celebrate - 7''
self-released 2015
I'll Teach You - 7''
self-released 2015
[publié
le 26 avril 2026]
 
Deux singles totalement passés inaperçus
en 2015. Il a fallu une publication en mai 2024 dun titre, Call
The Man, pour se rendre compte de lexistence de Prom,
groupe anglais. Réactivation du groupe avec un nouveau titre
ou simple publication dun ancien morceau sorti des archives
de Prom, lavenir nous le dira. Mais Call The Man était
suffisamment alléchant pour donner envie de se retourner sur
le passé très discret du quintet londonien. Tout début
2015, Celebrate et Cry Baby Cry ne possédaient
pas encore la puissance du second 45 tours à venir quelques
mois plus tard. Prom y dévoilait cependant un rock finement
bruyant et troublant avec des éclats noise et une consonance
surf sur Cry Baby Cry qui faisait tout le sel de deux morceaux
attirants. Une chanteuse à la voix aussi douce quacide,
deux guitares à leur avantage sur le lancinant Celebrate
mais où le chaos guette alors que Cry Baby Cry montre
la voie des secousses à venir sur le second single.
:: download
Celebrate 7''
info : 45 rpm.
 
 
Cest à lautomne 2015 que Prom sort
son deuxième disque, toujours par ses propres moyens et dans
lagression, lintensité et la confusion, Prom monte
dun sérieux cran. Ill Teach You et Touch
Me, deux compos rassemblant The Birthday Party et Jaks sur un
vinyle incendiaire à la nuisance sonore grandissante et galvanisante,
aussi sexy que violent. Cest la folie qui guette cette fois-ci,
notamment sur Touch Me. Prom se lâche, malmène
le noise-rock tout en le rendant plus beau et poignant. La basse prend
du poids, les guitares griffent et ce 45 tours a sûrement été
un des meilleurs singles de 2015. Mais personne ne la su.
:: download
I'll Teach You 7''
info : 45 rpm. Produced by Rory Attwell, Brattwell Recordings. Mastered
by Joe Caithness, Subsequent Mastering.
  |
| |
Barbaro
s/t - CD
Polterchrist/Curve Of The Earth records 1999
Feeding - 7''
Hydra Head records 2001
[publié
le 06 avril 2026]
 
Ce qui avait allumé quelques néons dans
nos cerveaux embrouillés à la fin des années
90, cétait la présence de Andrew Schneider. Lex-Slughog,
groupe de noise-rock préféré des cochons, figurait
au générique de Barbaro. Il nen fallait pas plus
pour éveiller notre curiosité. Avec Meaghan McLaughlin
(guitare, chant) et Mike Ushinski (batterie) pendant que Schneider
soccupait de la basse et dapporter ses vociférantes
cordes vocales, le trio de Boston avait sorti en 1999 un premier mini-album
sept titres qui titille tout de même les trente minutes. Une
musique qui jouait du contraste entre douceur et lourdeur, mélodies
aguicheuses et puissantes décharges. Rien de franchement singulier
donc mais Barbaro savait tirer la quintessence de cette formule. En
y insufflant un peu de poignant (qui avait valu des comparaisons avec
Come dans la chronique
de lépoque !), des chemins détournés pour
arriver à leur fin, des contrastes qui se font peu à
peu moins limpides, une chanteuse spécialiste de la douche
écossaise, entre coups de chaud ensorceleurs et cris enragés,
un gros son aussi écrasant que clair et précis et des
compos qui finissent par bien le faire à linstar de Dirt
For Me ou le féroce Listen. Un groupe qui a toujours
eu un statut de groupe culte et ou de groupe sous-estimé dans
la scène de Boston. Plus de vingt-cinq ans plus tard, ce disque
qui a toujours existé uniquement en CD tient encore la route.
:: download
s/t CD
info : Barbaro is Meaghan McLaughlin, Andrew Schneider, Mike Ushinski.
Recorded at New Alliance by Barbaro and Sir Marc Schleicher in june
1999. Mixed at New Alliance by Barbaro in july of 1999. Mastered at
9 West by the kind ears of Henk Kooistra in august 1999. Photography,
layout, design, by Diana Whitten. Sculptures by Michael Ushinski.
Final formatting by Double Ugly Design.

 
Deux ans plus tard, la vie de Barbaro prend une autre
dimension en publiant un single chez Hydra Head records. Deux titres,
Feeding et Two Boozlers And Half A Poundstone, dévoilant
des saveurs tour à tour âpres et mélodiques, qui
rentrent dans le lard et venimeuses où les contrastes sestompent
pour visiter le pan plus hardcore et noise de sa musique à
la puissance grandissante. Cette sortie sur un label très coté
à lépoque aurait pu faire décoller la vie
de Barbaro et les sortir de lanonymat. Lannée suivante,
Nolte, premier véritable album, sort sur Dopamine records
et sans vraiment modifier leur approche, ce disque ne prend pas réellement,
linspiration est en berne malgré quelques bons morceaux
(mais aussi des lourdingues) et Barbaro en reste là. Et seul
Schneider continue à faire parler de lui, que ce soit au sein
de Pigs
et surtout pour tous ces travaux denregistrement pour de très
nombreux groupes (Ken Mode, Cave In, Daughters ou pour sa compagne
Julie Christmas).
:: download
feeding 7''
info : 45 rpm, clear vinyl. Barbaro is Meaghan, Mike, and Andrew.
Recorded and mixed by Andrew Schneider at New Alliance Studios, Boston
Mass. in july 2000, engineering assistance by Sir Marc Schleicher,
mastered at M Works by Dave Merullo.
 |
| |
Twin
Stumps
s/t - LP
Dais records 2009
Seedbed - LP
Fan Death records 2010
[publié
le 22 mars 2026]
 
Dans un souci de préserver votre santé
mentale et pour la sauvegarde de vos tympans, Twin Stumps est soumis
à votre sagacité. Ne remerciez pas Perte & Fracas.
Nan, vraiment pas. Une belle bande de dégénérés
new-yorkais qui ont sorti coup sur coup en 2009 et 2010 deux albums
dont lévocation de leur existence provoque encore peur
et panique dans les ruelles de Brooklyn. La première agression
comporte six titres mais trente minutes de sévices vous attendent.
Ben Greenberg est aux manettes de lenregistrement. Il sest
donné à fond pour saloper les bandes. Dans le registre
nihiliste de lextrême, noise-rock de goret, no-wave pour
les braves et branlitude assumée, Twin Stumps était
les rois. Ça couine à tous les étages et cest
pas Freddie Mercury au chant. Ça tape comme des sourds. Les
larsens vous feront regretter la fraiseuse du dentiste. Vous nêtes
pas obligés dappeler ça de la musique. Mais mettez
moi Scar entre les oreilles et je ne réponds plus de
rien. Que cest bon de se foutre de tout.
:: download
s/t LP
info : 33 rpm, 1 insert. Twin Stumps are: Allen: guitar. Alessandro:
vocals. Zach: drums. Mike: bass. Recorded, mixed and mastered by Ben
Greenberg at The Bulletproof Chinese. Front cover image: "The
Enraged And Vengeful Gypsy" by F.X. Messerschmidt. All other
photographs by Abby Perez.

 
Un an plus tard, le crane dégarni du guitariste
Allen Mozek nannonce pas damélioration sur le front
du savoir vivre ensemble. Twin Stumps passe à onze titres.
La fessée dure encore plus longtemps et jaime ça.
Seedbed gagne même quelques points en matière
dimpact, de force de pénétration et damour
de la chair. Ben Greenberg y va toujours avec la truelle, au point
de se demander sur Missing Persons si le vinyle nest
pas en train de cramer ou quune énorme poussière
vient de se glisser sous la pointe de lecture de votre platine (ne
vous inquiétez pas, vous aurez une sensation identique en numérique).
Et juste après, Pigs At The Trough offre trois minutes
trente de quasi silence ressemblant à un gros battement de
cur dans le lointain. De cur, Twin Stumps nen a
pourtant pas. Cest avec les pieds et un regard de dingue que
le quatuor assénait son odieux bruit sanguinaire. Une brutalité
sans nom. Aucun respect pour les structures à part la technique
dite du marteau sur lenclume, cest à dire taper
jusquà ce que ça rentre même sil ny
a pas la place. A ce titre, Business Class voyage en première.
Une autre technique dite de Dune est celle du vers géant qui
grouille, rampe et bouffe patiemment les entrailles à la moindre
vibration émise. Avec Twin Stumps, cest festin tous les
jours. Les cinq minutes et quelques de Popes Nose en
sont une parfaite illustration et un délice, tout comme Body
Plan qui suit et verse dans lexpérimentation la plus
radicale. Ou dans le gros nimporte quoi, cest comme vous
voulez. Vous nêtes toujours pas obligés dappeler
ça de la musique mais quest-ce que cest bon bordel
(mais pas tous les jours) ! Et si vous voulez plus de détails
et de sérieux, allez consulter la chronique
de lépoque. Et si vous trouvez Twin Stumps fabuleux,
allez consulter tout court.
:: download
Seedbed LP
info : 33 rpm, 1 insert. Zach: Drums, Alessandro: Vocals, Allen: Guitar,
Mike: Bass. Recorded and mixed by Ben Greenberg at Python Patrol.

|
| |
Venom
P. Stinger
Tearbucketer - CD
Siltbreeze records 1996
Live - LP
Anopheles records 1992
[publié
le 02 mars 2026]
 
Tearbucketer qui pourrait se traduire par le
collecteur de larmes est lultime album de Venom P. Stinger.
Mais personne ne les a pleurés. Un troisième album sorti
six ans après Whats Yours Is Mine de façon
assez confidentielle sur Siltbreeze records et alors que Mick Turner
et Jim White ont fait de Dirty Three leur projet principal. Avec un
nouveau chanteur, Nick Palmer, qui remplace Dugald McKenzie trop occupé
à se débattre avec ses démons personnels, Venom
P. Stinger ne perd pas au change vu que le timbre de voix est très
similaire et que ce fan de la première heure du groupe australien
sait parfaitement poser son chant pour se fondre dans le moule de
Venom P. Stinger. Tearbucketer nest pourtant pas un album
bâclé et reste un mets de choix dans la discographie
du groupe. Avec des morceaux plus longs, plus déliés,
plus variés également, embrassant parfois une sphère
noisy-blues déglinguée avec des rythmes qui ne sont
pas méthodiquement frénétiques et basés
sur la caisse claire. Mais le venin coule toujours dans les veines
de Venom P. Stinger. Avec cet arrière-goût de rage suintante
et de sombre désespoir dans des compos cabossées, punk,
revêches, durement déchirantes dont Tearbucketer
et Thickskin qui étaient sortis en version 7
deux ans plus tôt sur Death Valley records, un sens du rocknroll
unique qui écorche pour un album qui vaut toujours grandement
le détour. Mais qui n'a hélas
pas eu le droit à sa réédition par Drag City
comme les deux premiers albums et qui n'existe qu'en CD. Maudit jusqu'au
bout.
:: download
Tearbucketer CD
info : Venom P. Stinger are Jim White, Nick Palmer, Alan Secher-Jensen,
Mick Turner. Produced and Engineered by Cameron Pain and Mick Turner
at World Recording Studios. Mastered by Lindsay Gravina at Birdland
Recording Studios. Front cover & booklet by James Howorth. Back
cover by Hugh Whitehouse.


 
Retour également sur Live, un album qui
comme son nom lindique, est un album live mais pas enregistré
en public. Cétait dans les studios de KDVS, une station
radio californienne basée à Davis et cétait
le 5 août 1991 pour une sortie vinyle en 92 sur Anopheles records.
Douze titres, pas un inédit, rien de vraiment différent
des versions albums. Lintérêt peut sembler limité
et il lest assurément. Mais ces versions boostées
et sauvages ne manquent pas de piment. Tout y est plus rapide, abrasif,
noise, disloqué, un aperçu de ce quun concert
de Venom P. Stinger pouvait donner. Un grand moment de transe rock
et de sueur. Et cétait loccasion à lépoque
dentendre pour la première fois Nick Palmer au chant
qui sen tire plus que bien.
:: download
Live LP
info : 33 rpm, 1 insert. Jim White - Drums. Alan Secher-Jensen
- Bass. Mick Turner - Guitar. Nick Palmer - Vocals. Recorded live
to 2-track mono in the studios of Radio Station KDVS in Davis, California
August 5, 1991 in Studio A. Produced by Karl Ikola and Venom P. Stinger.
Sound engineering and label graphics by Marc Mosko. Tape edited by
Greg Freeman. Mastering by John Golden. Lotsa help from Robert Vodicka.
Artwork by C. Zeffert.
|
| >>
older posts |
|