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Missouri Executive Order 44
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4 Song 10’’
publié le 02 septembre 2026 publié le 10 août 2026
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publié le 08 août 2026 publié le 03 août 2026
Neptune
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publié le 30 juillet 2026 publié le 24 juillet 2026
Converge
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publié le 12 juillet 2026 publié le 08 juillet 2026
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The Art of Self-Defense
Model Living / The Wall
The Wall, des briques mais laisser tomber le flamand rose. Model Living l'explose dans les grandes largeurs. En même temps, deux groupes qui n'ont rien à voir. Model Living, un groupe de Chicago et un premier album porté par le souffle des groupes de feu Born Yesterday records avec en tête de liste Landowner et Stuck et puis du Protomartyr aussi dedans. Une idée de ce qui se trame derrière The Wall mais Model Living l'a construit au final à la force de son propre poignet et tient magnifiquement debout sans l'aide de personne. Un quartet avec les frères Ciani à la section rythmique, Jay Martinez à la guitare et Geoff Daniels au chant dont les paroles sont vantées mais mon anglais est beaucoup trop limité. Je me contente aisément de la musique seulement et ces onze titres hyper emballants. C'est nerveux, trépidant, mélodiquement tendu avec plein de trouvailles géniales à l'intérieur, de riffs ciselés au cordeau, de rythmes entraînants et trois invités pour une touche supplémentaire de violon, saxo et tambourins. Et si on peut penser que les treize minutes et quelques de Backwards Racer sont susceptibles de casser la dynamique d'ensemble, ça serait mal connaître le talent de Model Living à qui rien ne fait peur. Et surtout pas sortir de sa zone de confort. Un album publié uniquement en numérique et c'est bien dommage tant ce superbe album mérite une sortie moins confidentielle.
[publié le 22 septembre 2026]

Grizzlor / Cosmic Joke
Grizzlor n'a pas déserté internet depuis leur précédent EP I Hate The Internet deux ans plus tôt. Mais c'est dans le même état que le trio de New Haven revient, c'est à dire avec un CD-r fait maison, cinq nouveaux titres, un moral proche de zéro et toujours aussi dégoûté de la vie et d'eux-mêmes. Cosmic Joke, c'est une blague à la Grizzlor (Who Cares et ses paroles étant le summum, images à l'appui) qui ralentit et alourdit de plus en plus son noise-rock de l'enfer qui ne manque cependant toujours pas de tranchant.
Grizzlor a l'air au bout de sa vie mais il s'accroche et espérons que ça dure encore.
[publié le 12 septembre 2026]

D.R.L.N. / Old Ways, New Language
D.R.L.N., un groupe de Indianapolis qui avait éveillé notre curiosité avec Broadcasting. Le quintet revient avec Old Ways, New Language, cinq titres élargissant leur palette sonique. Ça fuse très punk(-noise) avec la grosse minute de Gran Torino ou ça s'épanche plus longuement avec Flesh dans des sphères diluées avec parfum fortement mélodique à la clef. C'est aussi hardcore mais à leur manière avec des incartades éclatées ou plus noise-rock, foutrement tendu, saccadé avec un niveau d'exigence en hausse en matière de son devenant plus ample, précis et puissant. Ça fait déjà sept ans que ce groupe existe. Il semble mûr pour passer à l'album sur une plus grande structure. Car si Find A Way records a publié une version vinyle, il n'existe aucune distribution en Europe et avec des frais de port monstrueux, ce disque est inatteignable. On se contentera donc hélas de la version numérique.
[publié le 4 septembre 2026]

Fathom Codex / Fathom Codex EP
Fathom Codex, un nouveau projet mais pas avec des inconnus et encore moins n'importe qui. Nick Sakes et Blake Fleming. Les deux Dazzling Killmen qui ont remis en route leur groupe cultissime et qu'on aura plaisir de voir sur scène en Europe pour la première fois de leur vie en octobre prochain n'ont pas que Dazzling Killmen dans leur vie. Leur parcours musical est jonché de nombreux projets très différents les uns des autres (Colossamite, Sicbay, Laddio Bolocko, Xaddax, Upright Forms, Electric Turn To Me et de nombreux projets solos ou collaboratifs pour Fleming) et Fathom Codex est une nouvelle pierre à leur édifice. A la base, un projet de Fleming qui a écrit, composé, enregistré ces trois morceaux. Sakes a écrit les paroles et ajouté sa voix. Alors on est bien loin de Dazzling Killmen et des codes noise-rock. Fathom Codex se rapproche dans l'esprit des disques solos de Fleming, s'amusant à jouer avec les rythmes, expérimentant, jouant avec les sonorités, trafiquant les voix, ce qui n'est pas surprenant quand on connaît les goûts très éclectiques en matière de musique des deux protagonistes. Mais on ne pouvait passer sous silence ce groupe réunissant ces deux personnages incontournables et adorés.
[publié le 14 août 2026]

Teeth Kids / Fake Hell

Premier album de Teeth Kids qui avait déjà terrifié son monde avec le single Is This Loss?. Le sextet de Chicago ne desserre pas l'étau. Un groupe à six têtes mais ce n'est pas un bordel monstrueux pour autant. Teeth Kids ne joue pas avec la puissance démoniaque et le déluge sonore, ne tire pas tous azimuts. L'art de mettre une tension constante, plus ou moins sous-jacente, suggérée, lancinante avec juste ce qu'il faut de riffs et d'arpèges aussi mélodiques que glacials, de rythmes ne donnant pas un coup de trop à la lenteur calculée et un chanteur sur le bord de la crise de nerf. Et si on pense que l'explosion est pour bientôt, il est possible d'attendre pour l'éternité comme sur les six minutes de Remission. Et quand la tension se libère, Teeth Kids n'en met pas partout. C'est d'autant plus beau. Il y a du Chat Pile dans Teeth Kids mais avec leur propre angle d'attaque et de soumission tapissé avec des sonorités synthétiques pour rajouter de la densité et du stress. C'est une histoire d'ambiances tendues, un minimalisme version less is more, épuré jusqu'au supplice avec des fulgurances, une intensité à fleur de peau ou allant crescendo, une lourdeur pouvant se montrer écrasante et une folie rampante qui font des compos haletantes comme le long et splendide Invictus. Avec deux titres (Passage et CSF) expérimentaux-bruitistes qui ne vont pas faire baisser le taux d'angoisse, Fake Hell (qui est aussi le nom du titre final qui te fait gratter la peau jusqu'au sang) sait très bien que l'enfer n'existe pas puisqu'il est ici bas et que cet album en constitue une parfaite bande-son enregistrée par Simon Small décédé depuis et à qui cet album sorti uniquement en version numérique et cassette (pour l'instant ?) est dédié.
[publié le 04 août 2026]

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The Art of Losing (+)
Hunting Lodge
Energy Czar - CD
Blood Red Sounds/SuperFi/Farm-Girl records 2005
[publié le 20 septembre 2026]



Hunting Lodge, un groupe anglais qui n’a sorti qu’un seul album, Energy Czar, en 2005 (+ un split 7’’ avec Mugstar l’année d’avant) mais quel bordel jouissif. Du bruit dans tous les sens et en toute liberté. Du noise-rock débridé et désaxé, l’esprit des groupes japonais de Skin Graft à l’encontre de la folie juvénile d’un Trumans Water, une approche aussi expérimentale que punk, des structures éclatées où le chaos est sans cesse frôlé, où le début des morceaux n’a rien à voir avec la fin et pourtant, tout se tient comme par miracle. C’est furieux, trash, sale, noise, mélodique, mordant, anarchique, trouvant le moyen de glisser de vraies accroches dedans. De la vie à revendre comme les idées. Un invité de marque pour souffler dans un saxo et une trompette sur trois compos en la personne de Terry Edwards qui a travaillé avec de nombreux célèbres artistes comme PJ Harvey, Nick Cave, Tom Waits ou Gallon Drunk (la mention Hunting Lodge ne figure sûrement pas dans sa biographie). Pas étonnant de retrouver Weasel Walter pour la mastérisation. Des projets diaboliquement incendiaires comme ça qui ne doivent rien à personne ne peuvent que lui plaire. Hunting Lodge, quatre anglais comme des ovnis sur une scène anglaise pas habituée à entendre de tels groupes. C’était le cas à l’époque. C’est toujours le cas aujourd’hui. Le bassiste Clive Henry a multiplié les groupes qui ne disent rien à personne comme par exemple The Good Wife qui avait publié un super 45 tours. Quant au chanteur Daniel Chandler, on le retrouvera des années plus tard au sein de Dethscalator et Sex Swing.

:: download Hunting Lodge CD

info : Bass: Clive Henry. Vocals: Daniel Chandler. Gitar: Dniel Bennett. Add. Guitar: Russ Arnott with Terry Edwards on Sax & Trumpet. This album was recorded in 2005 by John Stephens at Chuckalumba Studios. Mastered by Weasel Walter. Paintings featured on the sleeve were kindly supplied by Michael Shores.



 
One Dimensional Man
s/t - CD
Wide records 1997
[publié le 06 septembre 2026]



La scène italienne a toujours sorti de très bons groupes noise-rock et si One Dimensional Man n’est pas le plus connu, il ne faudrait surtout pas le négliger. La faute sans doute à une discographie qui n’a pas tenu la route et qui a brouillé l’image du trio originaire de Venise. Sur les six albums s’étalant entre 1997 et 2018, seul ce premier album vaut vraiment le détour. Après, le propos férocement noise-rock de One Dimensional Man s’est dilué dans des méandres plus complaisants, édulcorés et diversifiés et pas que pour le meilleur hélas. S’il est toujours possible d’en extraire quelques compos intéressantes, notamment sur le dernier album en date You Don’t Exist publié par La Tempesta International qui voyait le trio se recadrer vers une approche plus Jesus Lizard époque Shot/Blue, on sentait bien que le groupe avait perdu le fil d’un premier jet qui avait tapé très fort. Sorti la même année que le fabuleux From Hand To Mouth de White Tornado, la musique de One Dimensional Man navigue également dans des critères d’un noise-rock tendu, percutant et sans concession. Un trio qui aurait dû être un quatuor si l’on en croit les notes du livret d’un disque existant uniquement en CD. Dedicated to Vito Ciampa, excellent man & best friend of ours who was supposed to be the singer of the band, but left us. We love you Vito. C’était un jour tragique de 96 et c’est finalement le bassiste Pierpaolo Capovilla qui s’est mis au chant et qui a été d’ailleurs le seul membre permanent pendant les six albums pour une formation qui a vécu pas mal de changements. Douze excellents titres (ou plus exactement treize, un morceau sans nom se cache à la fin) d’un noise-rock âpre et impeccable. Alors s’il vous reste de la place entre White Tornado, Unsane et Jesus Lizard, insérez ce modeste et trop méconnu CD, il ne peut vous faire que du bien.

:: download One Dimensional Man CD

info : Massimo Sartor - guitar. Dario Perissutti - drums. Pierpaolo Capovilla - bass guitar & vocals. Recorded and mixed by Massimo Sartor at Maximum Volume Studio Venezia, Italy - October 1996. Graphic project - MRZ.





 
Of Cabbages And Kings
Hunter's Moon - CD
Les Disques du Soleil et de l'Acier / Triple X records 1992
The Reign/Blindness - 7''
Triple X records 1990
[publié le 09 août 2026]



Un disque ressorti des étagères en hommage à Gérard N’Guyen, patron du label Les Disques du Soleil et de l’Acier, décédé très récemment, le 2 août, à l’âge de 74 ans. Disquaire, producteur de Kas Product, créateur de la revue Atem (qui a été aussi le nom de son tout premier label avant DSA), précurseur et dénicheur, on lui doit de multiples sorties qui n’auraient jamais vu le jour en France sans son label de Nancy. A commencer par Hunter’s Moon, second album de Of Cabbages And Kings, en 1992. Deux ans après Basic Pain Basic Pleasure, le groupe new-yorkais signe son deuxième et dernier album avant séparation. Avec un changement notable de personnel. Vinnie Signorelli (Unsane) remplace Richard J. Hutchins à la batterie. Sauf sur le dernier titre, The Hunter où l’illustre Ted Parsons prend les baguettes et que le guitariste Eric Hubel prend la guitare à la place de Carolyn Master se contentant uniquement du chant. Et ils ne sont pas les seuls invités. J.G. Thirlwell (Foetus) a écrit les paroles du titre d’ouverture Faucet et les chante avec sa hargne coutumière. David Ouimet (Motherhead Bug) débarque aux claviers sur The Accuser. Et si j’ai toujours eu un petit faible pour Basic Pain Basic Pleasure, Hunter’s Moon reste une implacable machine noire et sourdement intense. Le jeu de Signorelli rappelle plus d’une fois Unsane. Le chant de Diane Wlezien est de plus en plus envoûtant alors que sur K.C., la voix de Kizys toujours auteur de lignes de basses monumentales fait peur. Le contraste entre lourdeur, rythmes tribaux et de plomb et mélodies hantées fait des ravages. Of Cabbages And Kings étend ses sombres oripeaux sur les quasi neuf minutes de Came To Need. Et le reste est histoire déjà contée sur cette page.

:: download Hunter's Moon CD

info : Of Cabbages And Kings : Signorelli, Master, Kizys, Wlezien. Hunter's Moon recorded at Fun City Studios. Engineered by Wharton Tiers. Produced by Kizys/Master/Tiers. Mastered by Barry Diament, Barry Diament Audio NYC. Design by Kizys/Master. Of Cabbages And Kings photographed by Sandra Hamburg. Additional Photography Edward G. Lines Jr.





En cadeau bonus, le single The Reign, morceau phare de leur discographie. Il était paru en 1990, la même année que Basic Pain Basic Pleasure qui s’ouvrait majestueusement sur ce titre. Les deux versions sont identiques. Vous aurez le plaisir de l’abrasion et de la puissance du vinyle tournant en 45 en plus en cliquant sur le lien de téléchargement. Et surtout, le privilège rare d’écouter la face B, Blindness, un inédit qui vaut vraiment le coup.

:: download The Reign 7''

info : 45 rpm, inner sleeve with lyrics, blue transparent vinyl. Richard Hutchins - drums/percussion. Algis Kisys - bass/vocals. Carolyn Master - guitar/vocals. Diane Wlezien - vocals. Recorded at Fun City Studios. Engineer - Wharton Tiers. Produced by Kizys/Master. Design by Kizys/Master. Graphics by Hutchins/Dara Price. Cover photo by Tom Benson/Radium 226.05.

 
Wolfhounds
Attitude - LP/CD
Midnight Music records 1990
[publié le 27 juillet 2026]



Wolfhounds, parce qu’on ne s’en lasse pas et qu’on y revient toujours. Et ça fait quarante ans que ça dure. Parce que les mélodies acides de ce groupe anglais que personne n’a voulu (ou presque) vrillent toujours autant le cerveau. Que la voix de Dave Callahan marque à vie. Que leur talent était unique et qu’à la fin des années 80 en pleine période noisy-pop/shoegaze/post C86, Wolfhounds occupait une place singulière dans ce paysage anglais dans lequel le quintet apparaissait comme une incongruité dont personne ne savait quoi faire. Et c’est encore le cas avec Attitude, leur ultime album paru en 1990. Après le coup de folie Blown Away, Callahan, qui a composé tout l’album, jette ces dernières forces dans ce disque qui a vu le jour uniquement pour des raisons contractuelles avec Midnight Music alors que le groupe est déjà en instance de séparation. Et ces forces sont magnifiques. Wolfhounds ne bâcle pas le travail même s’il sait que tout est fini. Une pleine cargaison de compos aux mélodies acérées, aussi séduisantes que venimeuses. Deux guitares qui érigent autant de barbelés que d’accroches entêtantes pour produire des gerbes d’électricité en liberté dans la lignée de Blown Away. Une rage encore plus aiguisée. Et de la mélancolie encore plus touchante. Quelques titres/passages expérimentaux. L’instrumental Guitarchitecture de sept minutes dans le style Glenn Branca chez les cousins anglais. Disinformation et Free Speech Impediment pour faire pleurer dans les foyers. Tout le reste est histoire et on ne la répétera jamais assez quand il s’agit de Wolfhounds.
Vous voyez à l’écran les photos de la version vinyle mais le téléchargement correspond à la version CD qui avait trois titres supplémentaires (Guitarchitecture, Everybody’s Travelling et Free Speech Impediment).


:: download Attitude CD

info : 33 rpm. Produced by Wolfhounds with Ian Caple, engineered by Ian Caple. Additional singing by Vera Daucher. Extra guitarchitecture by Ian Caple. Recorded in The Twilight Zone, Berry St., London, January-February 1990. Wolfhounds are: Golding, Callahan, Oliver, Stebbing, Stirner. Illustration: Paul Klee. Thanks for coming.

 
Hitch
Clair.Obscur - LP
Vlas Vegas records 2009
[publié le 13 juillet 2026]



Retour en 2009 et en Belgique avec Hitch. Clair.Obscur était leur cinquième album. C’était aussi le dernier. Et le seul qui vaille vraiment le coup si on en croit la chronique de l’époque parce que pour le reste, plus aucun début de commencement du moindre souvenir quant aux quatre albums précédents. Et si le doute m’assaille après une bonne décennie à ne pas avoir sorti ce disque de son étui, les premières notes qui tombent rassurent. Clair.Obscur mériterait de voir la lumière du jour plus régulièrement. Clair.Obscur (avec un point au milieu) le bien nommé. Une musique tout en contraste, entre clarté et pénombre, entre impact et retenue et multiples variations d’humeurs dans lesquelles le trio belge s’était faufilé avec finesse et un brio qu’on ne leur avait jamais connu. Aux cotés de Valina ou Ventura, entre indie-rock, sensibilités punk des groupes de Dischord et convulsions noise-rock avec un son de batterie qui aurait mis un grand sourire de satisfaction sur la tronche de Steve Albini (c'était l'oeuvre de Hein Devos, le mec qui leur faisait aussi leur son en concert alors que c'est John Congleton qui s'était occupé du mix), Hitch avait trouvé un condensé idéal rehaussé par une belle qualité d’écriture donnant toujours une fière allure à des compos tenant largement la route plus de quinze ans plus tard. Et pour info, le guitariste-chanteur Mich Decruyenaere joue actuellement dans Vaag.

:: download Hitch LP

info : 33 rpm, 1 insert. All songs recorded and engineered by Hein Devos at Track, Kortrijk, Belgium, june 2008. Mixed by John Congleton at Elmwood Recording Studios, Dallas, TX, september 2008. Mastered by Alan Douches at West West Side Music, NY. All songs written and performed by Mich Decruyenaere, Paul Lamont and Olivier Wychuyse. Livesound : Hein Devos. Artwork by Knapfla. Lay out by Mich.

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